Posée là le 12 Décembre 2014, France.

Par moments je suis emplie de panique.

Le plus souvent je fais des plans.

J’achète des graines de tout.

Je stocke de la bouffe impérissable pour un mois,

Je fais des stocks de tout ce qui peut servir comme pansement et produits antiseptiques ainsi que d’antalgiques.

Je repère des chemins allant à l’eau, j’apprends à reconnaître des plantes comestibles.

J’aimerai tant me tromper !

J’aimerai tant dans l’œil de mes contemporains voir une petite lumière de révolte.

Et je ne vois que la peur.

La peur de remettre en question la réalité bidonnée par un système expert en manipulation.

Pourtant, les gens doivent sentir le danger.

Je suis sûre qu’ils le sentent.

Ils refusent de l’identifier.

Ils en sont au stade d’être prêts à tout pour garder ce qu’ils ont.

À se jeter les uns contre les autres.

J’ai lu dans un journal de 2012, le Nouvel encu****

Un texte sur quatre page puant de racisme, et bien-sûr, possible car couvert justement par la narrative : l’anti-racisme.

La Stratégie ne date pas d’hier.

Nous arrivons à ce moment décidé ou partout la colère attisée avec un soufflet gigantesque va éclater.

Les hommes-tiroirs-caisse ont découvert qu’un conflit permanent, une guerre civile, étaient bien plus payants sur le long terme qu’une petite guerre vite-fait.

Et pis, au final, il viennent mitrailler et bombarder, et  droner.

Alors, des sous, y z’en gagnent de tous les côtés.

Sans être parano, je me prépare.

Ça pue la guerre.

Le pire, ce qui m’est insupportable, les gens que j’aime menacés.

Je relativise pourtant, voulant justement profiter de ceux que j’aime.

Paradoxalement, les moments que nous partageons sont plus forts,

Je les sens plus intensément vivants.

Et je tiens à ne pas les entacher de la moindre inquiétude.

 

Honnêtement, ce que je ressens profondément c’est qu’un réveil de peuples aura lieu, que les choses vont changer, après douleurs, dans le bon sens mais qu’il faudra du temps.

Je sais aussi que j’en ai rêvé toute ma vie alors peut-être que je me trompe.

Pourtant, je sais pas d’où j’ai une bonne intuition en général pour de qui est des courants collectifs.

 

Le plus dur sera de canaliser cette immense colère, déception.

Tout doit être fait selon la loi.

Aucun écart ne peut être toléré.

Possible si chacun prend ses responsabilités.

Voir un casseur et lui sauter dessus à 10 ou 15, même s’il est armé, franchement, c’est largement à notre portée et pis, y aura l’effet de surprise, le gars armé y peut même pas croire qu’on va bouger !!

Éviter toute violence.

Oui, je sais,  là je rêve, ceci dit, les violents doivent être maîtrisés, empêcher de nuire, écartés des autres et écoutés.

Je serai la première à l’exiger et à montrer l’exemple d’en référer à la loi.

 

Je pense à nous tous.

À ce peuple courageux, à ces peuples courageux.

À ce peuple qui contrairement à son gouvernement sait ce que veux dire gérer un budget, si maigre soit-il.

Un peuple qui sait le souci de remplir son assiette, de payer son électricité, ses charges.

Un peuple qui dit bonjour à son voisin, qui se fait des amitiés dans la vie réelle.

Un peuple qui contrairement à ce qu’on veut en montrer est solidaire et tendre.

Un peuple qui sait bien que le partage nous emplit de joie, de fierté, d’existence.

Un peuple sans lequel ni ponts, ni routes, ni écoles, ni  hôpitaux n’auraient été construits.

Un pays, la France qui appartient à son peuple et qui devrait graver dans sa Constitution que le pays n’est pas à vendre et ne le sera jamais.

 

(Trop tard……)

:(

 

 

 

 


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