Se mouiller

Ça veut dire dès fois mourir

 Mais les gens ont peur de la mort,

Ils préfèrent être des légumes.

 

 

 


Archive pour février, 2016

A l’Amour de vous tous et à la vie !! et aux enfants, les rois de nos univers !

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C’est pas la flêche de l’eros

Qui ma atteinte,

C’est l’arc propulsant les gênes dont je suis héritière et responsable.

Il y a 5000 ans, nous vivions sur Mars

Nous étions heureux, vivant sans envie, sans agression, en paix, mais leur espèce venue d’ailleurs débarqua et a entreprit de nous contaminer,  essayant de nous exterminer sans y parvenir.

Elle  pensait  avoir réussit. Elle  était capable de s’adapter et d’engrosser nos femmes.

À force de terreur,

Elle  avait finit par s’accaparer le pouvoir. Elle ne pouvait vivre qu’en se nourrissant de la souffrance, de la peur, de la mort, du sang des autres.

Elle avait inventé un paradis un enfer, une Histoire pour mieux nous posséder.

Elle avait écrit que nous descendions d’une autre espèce, endémique de notre planète.

Ces spécimens ressemblaient  beaucoup aux autres habitants de Mars à la différence près que leur nourriture était mentale, des vampires des sens.

Ainsi, le bonheur, la joie, les faisaient trépasser aussi sûrement que si vous preniez aujourd’hui une dose de cyanure.

Seules les souffrances physiques et mentales étaient suffisamment nourrissantes pour qu’ils survivent.

À cette fin, ils entretenaient le chaos.

Ces vampires  cherchaient désespérément une autre terre parce que leurs besoins de malfaisance détruisait tout et avait fini par transformer Mars en désert,

Comme toutes les planètes où ces monstres avaient réussit à débarquer.

Ils la trouvèrent enfin et la baptisèrent Terre.

Suffisants, ils avaient omis dans leur prétention,

Que toute mémoire survit à son histoire et se transmet dans les gênes, au delà des temps.

Et que malgré toutes leurs précautions, nos gènes se souvenaient du temps d’avant et au fil des temps, des spécimens immunisés de cette avidité de nuisances, survivaient.

Et ils eurent beaucoup d’enfants.

 

 

 

Départ, retour

Dans une semaine, je serai de retour chez moi.

Malgré que je sache que la France sombre dans un totalitarisme,

Quand j’y pense, je vois de la lumière.

Ici, il y a un dôme qui obscurcit le ciel et l’avenir.

Comme une nuée de corbeaux qui stagnent au-dessus de nos têtes,

Comme si au tournant, la vie n’existait pas, plus.

Je ressens une joie à rejoindre mon pays, j’y sens déjà le parfum du printemps, la naissance des bourgeons gorgés de vie, la fonte des neiges.

J’y entends déjà le bruit du ruisseau, je sens la fraîcheur sous les arbres,

J’imagine les contrastes de lumière.

Ici, même quand il y a du soleil, il y a le bruit des canons,

Tout le temps.

L’odeur des deuils, passés et à venir.

La mémoire de ce qui était et qui ne sera plus,

La pestilence des destructions.

C’est comme si le temps s’était arrêté non pas suspendu pour une nouvelle naissance,

Mais coincé entre les gris innombrables, et les noirs, définitifs.

L’impression d’un hiver qui ne finira plus.

 

 

 

Quand du fer surgit la fée

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Natacha Polony : Police de la pensée, journalistes en laisse ?

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Ockrent ou la call girl du journalisme;

Une pute quoi!

 

 

L’artisan ferronnier

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Donner vie à la pierre.Donetsk

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L’art des rondeurs, Donetsk

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