Se mouiller

Ça veut dire dès fois mourir

 Mais les gens ont peur de la mort,

Ils préfèrent être des légumes.

 

 

 


Archive pour février, 2016

A l’Amour de vous tous et à la vie !! et aux enfants, les rois de nos univers !

Image de prévisualisation YouTube

 

 

 

C’est pas la flêche de l’eros

Qui ma atteinte,

C’est l’arc propulsant les gênes dont je suis héritière et responsable.

Il y a 5000 ans, nous vivions sur Mars

Nous étions heureux, vivant sans envie, sans agression, en paix, mais leur espèce venue d’ailleurs débarqua et a entreprit de nous contaminer,  essayant de nous exterminer sans y parvenir.

Elle  pensait  avoir réussit. Elle  était capable de s’adapter et d’engrosser nos femmes.

À force de terreur,

Elle  avait finit par s’accaparer le pouvoir. Elle ne pouvait vivre qu’en se nourrissant de la souffrance, de la peur, de la mort, du sang des autres.

Elle avait inventé un paradis un enfer, une Histoire pour mieux nous posséder.

Elle avait écrit que nous descendions d’une autre espèce, endémique de notre planète.

Ces spécimens ressemblaient  beaucoup aux autres habitants de Mars à la différence près que leur nourriture était mentale, des vampires des sens.

Ainsi, le bonheur, la joie, les faisaient trépasser aussi sûrement que si vous preniez aujourd’hui une dose de cyanure.

Seules les souffrances physiques et mentales étaient suffisamment nourrissantes pour qu’ils survivent.

À cette fin, ils entretenaient le chaos.

Ces vampires  cherchaient désespérément une autre terre parce que leurs besoins de malfaisance détruisait tout et avait fini par transformer Mars en désert,

Comme toutes les planètes où ces monstres avaient réussit à débarquer.

Ils la trouvèrent enfin et la baptisèrent Terre.

Suffisants, ils avaient omis dans leur prétention,

Que toute mémoire survit à son histoire et se transmet dans les gênes, au delà des temps.

Et que malgré toutes leurs précautions, nos gènes se souvenaient du temps d’avant et au fil des temps, des spécimens immunisés de cette avidité de nuisances, survivaient.

Et ils eurent beaucoup d’enfants.

 

 

 

Puisqu’il n’y a rien pour recontruire les toits

On utilise des tapis:

 

DSC_1249

 

 

 

Photo Laurent Brayard@copyright

 

 

 

 

Les femmes, plus féminines, les enfants plus enfantins ;

J’en ai discuté avec un expatrié français en Russie et qui est aujourd’hui journaliste en Novorossia.

Les femmes ici n’ont pas perdu leur charme féminin.

Est-ce la langue russe que je trouve très sensuelle, est-ce parce qu’elles ont le respect des hommes ?

Je ne saurai le dire.

Elles sont pour beaucoup belles et se meuvent sensuellement.

Les enfants sont plus enfants, beaucoup plus « naïfs » que chez nous.

Par exemple, alors que les filles de mon témoin d’une dizaine d’années vivent à Marseille et sont déjà imprégnées des réalitis-show, les enfants d’ici et de Russie, au même âge ont Pollux, Barbapapa,…..comme émissions télévisuelles.

Il se dégage de ces enfants et de ces femmes un parfum de candeur, une odeur de bonbon à la fraise.

Ici et en Russie, il y a énormément de sculptures en tous matériaux qui représentent des fleurs et surtout des roses.

Il y a un je ne sais quoi, la présence incarnée et visuelle d’une fragilité.

Une fragilité non pas regardée comme une faiblesse, au contraire,

Une fragilité qu’on oublie pas, qu’on ne cache pas.

Peut-être tout simplement pour avoir en conscience qu’il faut la protéger.

La force des enfants du Donbass.

Ici, très peu de haine pour les frères qui les tuent.

Les enfants ne sont pas élevés dans la rancune.

La preuve en image :DSC_2621

 

La force de résilience, l’espoir….

Reconstruire.

Les enfants dessinent.

 

Photo Laurent Bayard@copyright

 

 

 

Départ, retour

Dans une semaine, je serai de retour chez moi.

Malgré que je sache que la France sombre dans un totalitarisme,

Quand j’y pense, je vois de la lumière.

Ici, il y a un dôme qui obscurcit le ciel et l’avenir.

Comme une nuée de corbeaux qui stagnent au-dessus de nos têtes,

Comme si au tournant, la vie n’existait pas, plus.

Je ressens une joie à rejoindre mon pays, j’y sens déjà le parfum du printemps, la naissance des bourgeons gorgés de vie, la fonte des neiges.

J’y entends déjà le bruit du ruisseau, je sens la fraîcheur sous les arbres,

J’imagine les contrastes de lumière.

Ici, même quand il y a du soleil, il y a le bruit des canons,

Tout le temps.

L’odeur des deuils, passés et à venir.

La mémoire de ce qui était et qui ne sera plus,

La pestilence des destructions.

C’est comme si le temps s’était arrêté non pas suspendu pour une nouvelle naissance,

Mais coincé entre les gris innombrables, et les noirs, définitifs.

L’impression d’un hiver qui ne finira plus.

 

 

 

Quand du fer surgit la fée

IMG_1891

 

 

 

 

Natacha Polony : Police de la pensée, journalistes en laisse ?

Image de prévisualisation YouTube

 

Ockrent ou la call girl du journalisme;

Une pute quoi!

 

 

12345...11

Villaines-les-Rochers |
Prostitution : faut-il péna... |
Fo Ville de Bourges |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Dans la vie tout est signe
| Pierreapplegallery
| Apple Gallery - iknow