Accepter.

Il faut comprendre qu’il n’y a pas d’espoir, et pourtant être déterminé à changer les choses.

F. S. Fitzgerald.

Archive pour mars, 2017

La solitude a toujours été

L’état où je me sentais le mieux.

J’aime les hommes mais je suis trop en colère contre eux pour le leur montrer bien.

La principale raison est qu’ils devraient choisir comme religion un respect total de leur jardin terrestre,

Jardin sans lequel ils ne sont rien.

 

 

 

 

J’ai jamais voulu me pavaner…

Mais j’avais de l’avance !

Mes parents, de l’est, m’en avait parlé de la propagande alors quand elle s’est pointée, je l’ai vue de suite et surtout dès que j’ai eu un ordi.

Un autre atout, j’ai interdit les chaines d’infos chez moi, toutes sans exception. Parfois, je me branchais vite fait pour avoir, de loin des bribes, rien ne changeait, les pays riches siphonnaient les pays pauvres. notre confort reposait sur le vol et surtout la stratégie d’empêcher les pays riches d’Afrique  d’accéder à des structures hospitalières, d’acheminement de l’eau, de sanitaires, de commerce de matières alimentaires comme si tout était organisé pour une misère  » structurelle » et ça l’était et ça l’est depuis  des siècles.

J’achetais des journaux et le choix s’est réduit , drastiquement, et puis, ouf, y a plus eu qu’ internet et mon confort de pouvoir me payer une connexion.

 

 

 

Franck Lepage – L’art contemporain

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Xavier Moreau : L’Origine du Terrorisme International

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Y a un truc quand même !

Ayant discuté avec des personnes de plusieurs pays je constate que nous sommes tous rendus au même verdict : les puissants se foutent complètement de nos vies et nous voient comme des « déplorables ».

Ils oublient que sans nous, ils sont incapables de se nourrir, pour le moins.

Faudrait voir à le leur rappeler, dès fois.

Nous n’avons pas besoin d’eux comme ils ont besoin de nous.

 

 

 

Une « branche » s’est cassée.

Tu n ‘y es pour rien, je n’y suis pour rien.

Un hasard un peu grotesque, comme peut l’être notre vie, parfois.

Les faits sont têtus et sans vouloir m’inventer des histoires, et surtout, sans vouloir m’apitoyer sur mon sort,

Il faut bien reconnaitre qu’à mon âge, hormis avoir vécu les révolutions oranges et multicolores, peu de mes contemporains ont perdu comme moi autant d’êtres chers.

Ta perte a été celle de trop.

 Enfin, pas de trop mais la perte qui fait que la vie, arrivée à ce terminus, aimerait bien souffler un peu, sans trop avoir envie de continuer.

La seule sauvegarde restante étant de vivre peu mais de vibrer.

Et à passé les 50 ans, 54 pour être précise, on a la chance de pouvoir rejoindre ses combats sans plus craindre la mort.

 

 

Qui je suis pour écrire ?

Avec le recul , je prends conscience de mes lacunes.

Qui je suis pour juger ce peuple de France que je côtoie si peu ?

Si je peux me targuer de sentir les mouvements collectifs à l’échelle du monde, je dois bien reconnaitre, que ermite, je ne sais pas grand chose de ceux qui m’entourent.

Oui, j’ai mon milieu professionnel mais il n’est pas représentatif et ne saurait l’être du peuple de France.

J’ai par facilité, reporté mon indignation sur ce peuple otage « du droit de vote ».

C’est sans doute plus facile de le juger que le comprendre. J’ai honte.

J’ai compris que beaucoup de mes concitoyens étaient très différents de moi, fille de réfugiés politiques, et avaient eu en héritage des facilités, qu’ils ne voulaient pas remettre en question.

C’est compréhensible quand grâce à ces facilités, tu as sauté trois ou quatre marches vers ce qui te semble ta dignité vers ce qu’on te montre comme « une réussite ».

Et personne ne saurait être coupable d’avoir amélioré son train de vie sauf à nuire à autrui.

Je ne pense pas avoir le droit à écrire car ma pensée est immature.

J’ai peu d’échange, cela fait des années que je n’ai pas eu l’occasion de parler, d’échanger avec des personnes pour envisager une transformation nécessaire, des années.

J’ai eu un aperçu au Donbass mais mes manques de connaissance du langage ont limité considérablement l’expression, le cheminement d’une pensée partagée.

J’ai connu des moments où, à plusieurs, nous cheminions sur l’histoire du monde, chacun amenant une nourriture, une histoire qu’il nous plaisait d’imaginer, reconstruite sur nos connaissances et sur le but, ce but qui amène à tous bonheur : l’équité, le partage.

Des années….

Je continuerai sans doute à écrire parce que c’est mon exorcisme à moi mais surtout, il faut en prendre et en laisser et me reconnaitre ma faiblesse :

Je suis très limitée tant d’un point de vue culturel qu’au niveau historique,

Je fais avec ce que j’ai.

Tout le monde est invité à me contredire si nécessaire, c’est avec plaisir que nous échangerons.

Je ne suis personne mais j’ai cette facilité à écrire ce que je ressens.

C’est discutable, je prends un, des risques.

Il y a aussi cet amour inconditionnel pour la langue française que j’aime écrire, à chaque fois, toujours.

Je suis en amour pour elle.

Je suis intimement persuadée que sa construction amène notre cerveau à se surpasser, elle n’est pas la seule dans ce cas mais reste pour moi, une langue esthétique qui promène un chant, une mathématique sémantique unique, et d’ailleurs, dans le monde d’Orwell, aucune langue n’est mieux adaptée que la notre pour faire naitre toutes les finesses de la manipulation sémantique.

Enfin, je dis ça…

Je ne suis personne pour écrire.

 

 

Métamorphose

Je ne garderai comme traces de mon présent-cocon que les couleurs de mes tissus embarqués et les parfums de ma vie, invisibles.

Chrysalide,

Je ne sais où mon vol m’emportera.

Je suis un courant collectif bâtit de valeurs que je pense indéniables.

 

 

Nouveau monde, La Grèce aujourd’hui, la France…demain.

« Autant dire que nous ne pratiquons plus ce régime (même supposé) représentatif, et qu’à force d’exécuter tout simplement des ordres imposés depuis l’étranger (entre autres, depuis Berlin et depuis Bruxelles) et d’ailleurs en violation flagrante de la Constitution, l’existence (la fonction) des ministres et des députés ainsi décoratifs devient alors superflue, voire, outrageusement scandaleuse aux yeux des Grecs.

Pratiquement tout le monde en Grèce, réalise enfin, combien et comment cette caste politique ne tient en place que pour assurer un (dernier ?) service au maintien approximatif de la façade. Celle également des faits comme des expressions encore en usage, “démocratie”, “responsabilité”, “acquis européens”. On comprend également, que ces politiciens s’accrochent à leurs postes, aussi pour assurer leur propre (et souvent bien large) survie économique. Le tout, après avoir vidé le pays de ses meubles comme de ses habitants les plus jeunes. L’exil massif économique des Grecs (500.000 départs depuis 2010), c’est finalement l’exil politique des temps métadémocratiques. Triste sort alors, celui réservé à ceux qui restent, comme l’illustre l’iconographie adoptée par la presse et par le web grecs. Modernité, dès lors métanthropique. »

Panagiotis Grigoriou

 

http://www.greekcrisis.fr/2017/03/Fr0595.html#deb

 

Greek Crisis Original Photo

 

 

 

 

 

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