Donbass, la vie ordinaire : Autour de nous, les Ukrainiens se préparent avec leurs amis américains, canadiens à nous attaquer

L’armée ukrainienne ne parvient pas à faire venir des soldats, sur 140 nouveaux jeunes appelés seulement 4 sont venus, les autres fuient eu UE ou en Russie. Les Ukrainiens normaux ne veulent pas tuer leurs frères. Il n’en va pas de même des bataillons nazis toujours prêts à la barbarie la plus immonde ainsi que des mercenaires qui ont fuit la Syrie ou d’autres contrées où les dollars ne pleuvaient plus et pour ce qui est de la Syrie, bien sûr, ils se sauvent massivement dans une autre région de conflit où il y a du fric à faire en tuant, quand ils ne rejoignent pas l’Union européenne,  aidés par les gouvernements.

En ce moment, ils se massent près de la zone grise avec leurs drapeaux de l’ue, américain et ukrainien et toutes les armes lourdes interdites par les accords de Minsk. L’OSCE ne voit rien, elle a fort à faire dans le Donbass Palace Hôtel…

Des gens sont tués chaque jour, des maisons détruites, des écoles aussi car les nazis aiment terrifier les enfants. D’ailleurs, comme à l’accoutumée, sur leurs obus ils écrivent « pour les enfants du Donbass ». Ces assoiffés de barbarie ciblent les infrastructures indispensables à la vie, l’eau, l’electricité et récemment, ils ont privés les gens de Donetsk d’un réseau de téléphonie, ils ont annoncé qu’ils vont essayer de priver le Donbass de communications afin de mieux assassiner les gens, à vrai dire, ils n’ont pas besoin de ça : les médias ont décidé une omerta terrifiante sur ce qu’il se passe ici.

Ces médias complices des plus grandes horreurs dans le monde entier, pas seulement ici, ces médias qui ont pris partie partout pour les plus affreux tueurs en série, les mercenaires.

Malgré cela, le Donbass se reconstruit. Des usines ouvrent, et pas seulement pour le matériel, usine pour construire de nouveaux bus ; il y a aussi des projets novateurs comme la plantation de tomates en permaculture et l’élevage de poulets. Ici, la nourriture est bonne, beaucoup moins trafiquée qu’en union européenne et il n’y a pas besoin d’acheter un poulet fermier pour que la chair tienne aux os, le porc aussi est très goûtu quand aux fruits et légumes, c’est un régal que d’en voir de toutes les tailles et couverts de cette belle terre noire propre au pays. Ah ben on n’a pas d’ananas quand ce n’est pas la saison, pas de Kiwis, pas d’acvocats mais on n’en meurt pas, c’est dingue, non ? ;O)

Les gens vivent normalement comme si la guerre ne couvrait pas leur horizon de son parfum de sang.

Bien sûr, les morts ne sont pas oubliés mais les gens ici ne se complaisent pas dans les lamentations, ils regardent  et se dressent courageusement debout devant leur avenir.

Ils connaissent le prix de la lutte et sa récompense : le droit de vivre libre et de choisir leur destin.

Et puis surtout, ils ont ce réflexe : laisser derrière eux ce qui est mauvais et ne pas nourrir de rancune.

Ils n’oublieront jamais ce que l’Ukraine leur a fait mais ils se refusent à se nourrir de ressentiment.

J’admire cette force et cette propension à vivre  chaque jour sans un poids du passé qui les empêcheraient d’aimer pleinement ce qui leur est offert, la vie, sacrée ; le sourire des enfants ; le soleil qui se lève ; les chants, les danses ; l’amour de leurs proches.

Leur choix comme ils me le disent de laisser derrière eux les choses moches pour bien voir les belles choses.

 

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